Kawabata Yasunari, par Marie Céhère

Contributeur(s) : Marie Céhère (auteur)

« C’est parce qu’il est infiniment différent de moi, mais que je me reconnais dans chacun de ses mots, que j’ai choisi de chanter cette ode à Kawabata. Pour faire craquer les dorures du prix Nobel et revenir à l’essentiel : l’homme et le texte, l’homme et son texte, le texte et sa lectrice. Parce que « mes jours et mes nuits avec lui ressemblent bien à la contemplation hallucinée de ma figure dans un miroir brisé agité par un vent violent. Il me connaît sans avoir pu rien savoir des jeunes femmes du vingt- et-unième siècle, de l’autre côté de l’hémisphère. »

Parce que nous avons tous le souvenir d’une telle intimité, ou l’espoir de la connaître un jour, dans un livre. Parce que Kawabata restera, en cela, mon premier amour. C’est en petite souris rendant hommage à une étoile que je lui dédie ce Duetto. »

L'auteur :

C’est parce qu’il est infiniment différent de moi, mais que je me reconnais dans chacun de ses mots, que j’ai choisi de chanter cette ode à Kawabata.

Lire plus