Dolorès et les filigranes, Gilberte Declarth

Prix : 3,99 

Contributeur(s) : Gilberte Declarth (auteur)

 Le douloureux secret de Dolorès 

L’écriture révèle la vie : prise de conscience, révolte, pardon, compréhension.

Dolorès a été martyrisée. Elle connait son bourreau ; c’est son mari, Gabriel. Dès le premier jour de ce qu’il ne convient pas d’appeler leur amour, la violence a mené le jeu. La rencontre s’est faite sous le signe du traumatisme. Un viol. Un enfant a été conçu. Dès lors, le destin de Dolorès fut scellé.

Après cela, comment vivre ?

La souffrance est au centre de ce roman qui met en scène une famille installée à La Ciotat, dans cette Provence maritime dont la séduction facile ne parvient pas à faire oublier l’âpreté.

Gilberte Declarth parvient, avec un sens aigu de l’analyse, à montrer les ravages de la violence dans le cœur de la lumineuse et touchante Dolorès. Lentement, au fil des portraits des membres de toute une famille, le lecteur entre en empathie avec cette héroïne hors du commun. Il saisit une part de son mystère, est touché par son calvaire. À cela, il faut ajouter une écriture à la phrase sinueuse qui surprend, puis séduit et envoûte.

L'auteur :

Pour son premier livre, Gilberte Declarth choisit le genre de la saga familiale. Ses personnages issus de l’immigration ressemblent, par leur diversité, à ceux de cette France méridionale que l’auteur connaît si bien.

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Le point de vue des lecteurs

« Dans le style sophistiqué qui est le sien, où transparaissent à chaque ligne son amour de la langue et sa passion des mots, Gilberte Declarth guide son lecteur dans les méandres psychologiques qui tissent la complexité des rapports familiaux, souvent marqués par les non-dits dévastateurs, les faux-semblants, mais aussi les vrais moments d’affection dont chacun a tellement besoin pour se construire et être heureux…

Ses personnages issus de l’immigration ressemblent, par leur universalité, à ceux de cette France méridionale que Gilberte connaît si bien, et où elle a grandi… car cette saga familiale est aussi, en filigrane, un hymne à La Ciotat dont elle célèbre les beautés, sans jamais tomber dans la mièvrerie des clichés. »

Daniel Farinotti